Portada » « Nous surveillerons l’Italie », a ouvert le dossier le ministre français. Mattarella : « Nous savons prendre soin de nous ». Meloni : « Interférence inacceptable »

« Nous surveillerons l’Italie », a ouvert le dossier le ministre français. Mattarella : « Nous savons prendre soin de nous ». Meloni : « Interférence inacceptable »

by Reina Escarcega


« Nous surveillerons l’Italie », a ouvert le dossier le ministre français.  Mattarella : « Nous savons prendre soin de nous ».  Meloni : « Interférence inacceptable »

Les propos de la ministre française de l’Europe Laurence Boone à La Repubblica ont immédiatement suscité la réaction du Premier ministre in pectore : « J’espère que le gouvernement français démentira immédiatement ces propos, qui ressemblent trop à une menace inacceptable d’ingérence contre un État souverain. » Après la dure intervention du président de la République, Macron corrige le tir : Paris travaillera avec le futur Premier ministre italien « de bonne volonté ».

« Mais nous voulons travailler avec Rome Nous veillerons à ce que vos droits soient respectés et certaines Liberté‘, ‘Nous prendrons grand soin de respecter Valeurs et les règles de l’État de droit ». Les mots un république par le ministre français des affaires européennes Laurence Bon – qui venait de rejoindre le gouvernement d’Elisabeth Borne, qui a fait des déclarations similaires au lendemain des élections – risque de déclencher une affaire diplomatique de haut niveau. La première réaction, bien entendu, vient du Premier ministre à Pectore, président des Frères d’Italie Giorgia Melon: « Je voudrais espérer que, comme souvent, la presse de gauche a dénaturé les témoignages réels de responsables gouvernementaux étrangers et je fais confiance au gouvernement français nier immédiatement ces propos qui ressemblent trop à une menace inacceptable d’ingérence contre un État souverain, membre de l’Union européenne. L’ère des gouvernements dirigés par le Pd demande protection à l’étranger c’est fini, je pense que c’est clair pour tout le monde, en Italie et en Europe », attaque-t-il sur un ton très dur.

Mais pas seulement Meloni utilise des mots concis. Dans l’après-midi, de la réunion des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté politique européenne, le président sortant du Conseil Mario Draghi il assure : « Quand il y a un changement de gouvernement, la curiosité est grande, mais Ne t’inquiète pas. On respecte le choix des Italiens et on est curieux de voir comment va évoluer le gouvernement. » Et les quatre-vingt-dix convocations sont placées directement par le président de la République, Sergio Mattarella: « L’Italie sait se prendre en charge dans le respect de la Constitution et des valeurs de l’Union européenne », répond-il à ceux qui lui demandent de se prononcer sur le sujet. Alors les autorités françaises sont obligées d’ajuster l’attitude : d’abord, c’est le cabinet du ministre qui se charge de déterminer que l’entretien »simplifié la pensée du ministre » et que « la France respecte évidemment les élections démocratiques des Italiens », alors le chef de l’Etat s’exprime directement Emmanuel Macron: Paris travaillera « de bonne volonté » avec le futur Premier ministre italien, assure-t-il, réaffirmant « pleine amitié et confiance » en Mattarella et dans ses décisions.

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