Mercredi à Soldeu la dernière des 240 courses pour le sprinteur transalpin, vice-champion olympique en titre de la descente et 11 fois sur le podium en CdM (avec quatre deuxièmes places à Kitz !) sans victoire mais avec une belle carrière derrière lui. Ses paroles inspirantes.
Samedi 11 mars, 18h25
La fin de l’année du grand ski a également été la saison de nombreuses excellentes retraites dans le secteur de la vitesse masculine, à commencer par celles en cours de construction par Matthias Mayer, sensationnel également pour les modalités sur la scène de Bormio, et Beat Feuz, qui a accueilli tout le monde Kitzbuehel.
Aujourd’hui, c’est au tour de Johan Clarey, même si la nouvelle avait déjà fuité il y a quelques semaines de la part de l’athlète lui-même et de l’équipe nationale transalpine avec des indications claires : la descente de la finale du CdM mercredi prochain à Soldeu sera la 240e et sa dernière courir la classe française de 1981 dans le cirque blanc.
A 42 ans, le médaillé de bronze olympique de Pékin 2022 et vice-champion du Super G mondial Are 2019, juste derrière Dominik Paris, a montré qu’il était toujours ultra-compétitif, notamment dans « son » temple, celui de Kitzbuehel : Il est là où Johan rêvait du moment où il était proche de la victoire qui aurait pu le pousser à mettre fin à sa carrière encore plus tôt. Quatre fois deuxième sur la Streif, d’abord en Super-G en 2019, puis trois fois en Descente en 2021, 2022 et cette année derrière un Super-Kilde.
C’est incroyable que Clarey n’ait jamais gagné en Coupe du monde, avec cette extraordinaire capacité à toujours gérer la descente, qualités qui lui ont permis de monter onze fois sur le podium (dix fois en descente, une en Super-G). sept places d’honneur. Qui sait, il pourrait ne pas réussir à la toute dernière tentative. « Papy arrête de te battre », a écrit ce soir le champion transalpin sur les réseaux sociaux. « Ce n’est pas une grande surprise, mais mercredi sera ma dernière course.
Vingt ans de galères, de déceptions et de joies immenses, vingt ans aux côtés de grands skieurs que je considérais comme des compagnons plutôt que des rivaux, vingt ans avec des coéquipiers devenus amis. Combien de personnes à remercier… Je repars avec un grand sourire, de la joie et de la sérénité ».
Chapau, Johann.

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