GIULIANOVA – « On peut adhérer ou non aux valeurs de l’hospitalité, avoir une vision partielle et sélective du concept de charité, s’éloigner des principes de ‘fraternité humaine’ malgré l’utilisation instrumentale des symboles chrétiens (cité par le pape François) , mais déshumaniser les migrants… les considérer et les définir comme des objets (« charge résiduelle », selon les mots du ministre Piantedosi), des biens à sélectionner et à éliminer… eh bien, c’est vraiment trop « . Ainsi commença une note de l’Union populaire de Giulianova demandant « Une distanciation nécessaire de la part des représentants locaux des forces politiques qui composent le gouvernement national, ne serait-ce que pour le fait qu’ils sont les enfants d’un pays, les Abruzzes, qui, malgré la mémoire courte de beaucoup, a subi la blessure et la douleur qui en a résulté connaissait avant l’émigration massive. Réfugiés économiques, attention. Aux États-Unis d’Amérique, nos compatriotes les appelaient « Blacks » et « Dagoes » (dérivé du substantif « poignard » : couteau ; du verbe « creusé » : bâton ; ou de l’expression familière « dag » : négligés) parce que de leur personne à la peau vert olive) pour évoquer l’usage stéréotypé du couteau par les Italiens (terrible généralisation) ou l’extrême pauvreté ».
« Nous vous demandons de vous éloigner des forces politiques qui dirigent la ville – poursuit la note du mouvement politique – pour que, ici du moins, cette inhumanité linguistique et matérielle ne se répète pas, c’est tout sauf un résidu de gestes et de paroles xénophobes : gestes et paroles que les pères, grands-parents ou arrière-grands-parents de nombreux Juliens et plus généralement de nombreux Abruzzais, ils vivaient et portaient sur leur peau les sur leurs épaules… en Suisse, en Allemagne, en Belgique, en Australie, en Amérique du Nord et du Sud. Nous demandons votre distance afin qu’il reste plus qu’un fardeau résiduel d’humanité dans ce bâtiment, que nous n’appelons pas ‘COMMUN’ par accident. ».

« Fanático de la cultura pop. Introvertido. Devoto pionero de la comida. Friki del tocino. Evangelista del café de toda la vida ».
