– Pour sa 36e édition, le festival prépare une programmation qui fera la part belle aux œuvres qui n’ont pas été mises en avant ou qui n’ont jamais été montrées en Suisse
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L’équipe derrière le Festival international du film de Fribourg (FIFF) sont ravis que le monde culturel suisse revienne enfin à la normale. Plus que jamais déterminé à engager le public suisse (et étranger), le FIFF cherche « à mettre en lumière les grands enjeux de la société moderne et à s’engager avec de grands talents du monde entier », comme l’explique le directeur artistique. Thierry Jobin.
Avec 127 films issus de 58 pays différents et de tous les continents, cette 36e édition de la manifestation (du 18 au 27 mars) se veut ouverte sur le monde entier, abordant des sujets parfois sensibles comme l’annulation de la culture et la répression politique. Le FIFF se veut également une plateforme de premières et propose cette année 5 premières mondiales, 1 première internationale, 4 premières européennes et 47 premières suisses.
En effet, dans la compétition internationale des longs métrages, on peut compter sur une forte présence (la moitié des films sélectionnés) de productions ou coproductions européennes Klondike [+leggi anche:
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intervista: Maryna Er Gorbach
scheda film] (Ukraine / Turquie) par un réalisateur ukrainien Maryna Er Gorbachun film nécessaire, percutant et malheureusement d’actualité qui met en lumière les tensions qui s’effondrent dans l’est de l’Ukraine ; Brighton 4 [+leggi anche:
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intervista: Levan Koguashvili
scheda film] depuis Levan Koguashvili (Géorgie/Russie/Bulgarie/Monaco/USA), qui suit un ancien champion de lutte dans son odyssée paternelle touchante et désopilante ; la touchante coproduction entre la Belgique, la Roumanie et le Mexique Le roturier [+leggi anche:
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intervista: Teodora Ana Mihai
scheda film]depuis Théodora Ana Mihai, qui raconte la lutte d’une mère pour sauver son fils qui a été kidnappé au Mexique; la fable réaliste La femme du fossoyeur [+leggi anche:
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scheda film]qui se déroule dans les quartiers pauvres de Djibouti et est réalisé par Khadar Ayderus Ahmed (Finlande / Allemagne / France / Somalie) ; Dernière projection depuis Pan Naline (Inde/France/USA), qui raconte l’histoire d’un jeune cinéaste en herbe ; et clés cassées depuis Jimmy Keyrouz (Liban), un hymne à la liberté, interprété par un pianiste syrien. Le film de clôture du festival au dessus de l’eau [+leggi anche:
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scheda film] – un documentaire de Aïssa Maïgatourné dans le nord du Niger, est également une coproduction européenne (France/Belgique).
La 36e édition du FIFF propose également un émouvant hommage au cinéma afghan. Une fois de plus au point mort alors que son histoire est menacée par le retour des talibans au pouvoir, le FIFF passe à l’action et invite plusieurs cinéastes afghans amis du festival à sélectionner les films qu’ils jugent représentatifs et cruciaux pour leur filmographie nationale. Un de ces joyaux Shahrbanou Sadatele long métrage de L’orphelinat [+leggi anche:
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intervista: Shahrbanoo Sadat
scheda film]qui a fait sensation à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes en 2019. L’Angola est également honoré avec une sélection de films sélectionnés par des producteurs angolais Georges Cohen. Sa sélection (dix longs métrages et une série de courts métrages) est présentée dans la section Nouveau Territoire.
Enfin, la production suisse entrera également en vigueur et sera au centre de la section spéciale Passeport suisse. La nouvelle série télévisée La saison de Hordirigé par Pierre Mondard (Aiguille parc bébé [+leggi anche:
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scheda film]), seront représentés dans cette série de production et de coproduction suisse (composée d’un total de 14 œuvres).

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