L’équipe italienne de rugby féminin à la Coupe du monde en Nouvelle-Zélande est une étape historique. En effet, la sélection bleue s’est qualifiée pour les quarts de finale pour la première fois de son histoire (et de l’histoire du rugby italien, qui n’est jamais allé aussi loin, même chez les hommes).
Un résultat obtenu grâce à des victoires contre les États-Unis, le Canada et le Japon, qui ont propulsé notre équipe nationale vers l’Olympe du ballon ovale. Parmi les joueurs disponibles pour l’entraîneur Andrea di Giandomenico figure la prêtée Michela Merlo, issue d’une famille d’athlètes : son frère Matteo a joué dans les académies de jeunesse de Gênes et son père Pino, ancien employé municipal, fait partie du club Bocciofila La prêté. Pendant des années, elle-même a été l’un des piliers de l’équipe de volley-ball San Pio X à Loano.
En 2012, elle a déménagé à Mantoue et ici elle a approché le « seven », c’est-à-dire la variante « seven » du rugby. Elle a ensuite joué pour Rugby Colorno, avec qui elle a remporté le Scudetto lors de la saison 2017/2018. Elle est également lauréate d’une Coupe d’Italie Senior avec Mantova Rugby. En 2018, le maire de Loano de l’époque, Luigi Pignocca, lui a décerné le titre de sportive de l’année pour avoir remporté le championnat d’Italie et sa (première) convocation en équipe nationale, face à l’Angleterre.
Pour couronner la carrière de Michela, 36 ans, est venue l’appel en tant qu’entraîneur-chef de l’équipe nationale féminine pour la Coupe du monde de rugby 2021, qui a vu notre équipe nationale terminer dans le top huit mondial après avoir perdu le match 39-3 ce matin Northland Events Center de Whangarei contre la France : une défaite qui n’annule pas ce qui a été construit dans un tournoi qui restera à jamais dans l’histoire non seulement du rugby bleu mais surtout du sport italien.

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