« Le PNRR s’apprête à favoriser le financement des réseaux de chaleur. Nouvelles usines, modernisation d’usines existantes, construction de nouveaux réseaux performants. Nous sommes convaincus qu’il est important de bien dépenser les 200 millions d’euros disponibles, pour 330 kilomètres de nouveaux réseaux. », selon les objectifs de l’intervention définis par l’Etat et communiqués à Bruxelles. Nous devons agir pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et répondre à la crise énergétique actuelle. C’est précisément pour cette raison que l’Uncem, en accord avec des associations professionnelles telles que la FIPER et l’AIEL, considère qu’il est inapproprié de financer les réseaux électriques à partir de centrales au méthane. Le coût pour les citoyens connectés à ces types de réseaux en ville et dépendants de l’étranger est augmenté jusqu’à 70 % ces derniers mois tandis que le coût des réseaux de chauffage urbain alimentés par des centrales utilisant des copeaux de bois, de la biomasse forestière issue d’une chaîne d’approvisionnement courte et très courte. développement forestier durable, création de valeur, élimination des émissions dans l’atmosphère. Le cas de Pomaretto n’est qu’un cas parmi tant d’autres dans les Alpes et les Apennins. Non au méthane, oui aux matières premières renouvelables comme le bois. Surtout dans un pays boisé comme l’Italie, qui compte 11 millions d’hectares de forêt. Il existe des milliers d’emplois potentiels le long des chaînes d’approvisionnement en bois forestier, pas seulement pour l’énergie. Mais il doit s’agir de chaînes d’approvisionnement courtes et en aval. Cela réduit et élimine la dépendance vis-à-vis des matières premières ligneuses provenant de l’étranger. La technologie a évolué, est sans émission et résistante au climat. Aujourd’hui, après 50 ans sans politique forestière, l’Italie importe 95% du bois utilisé. Après des décennies de myopie, nous avons enfin une loi forestière et une stratégie forestière. Le PNRR, comme je l’écrivais aujourd’hui aux ministres Cingolani et Patuanelli, a une belle opportunité de faire un choix de pitch. Le méthane est bien dans les zones urbaines et il me manque dans toutes. Alors que la biomasse est utilisée pour le chauffage en montagne, à la campagne et à l’intérieur des terres, c’est du bois frais qui provient des forêts en croissance constante autour des villes. Forêt gérée, non abandonnée. Les plans de gestion forestière se multiplient, les surfaces forestières certifiées se multiplient. En Italie, il y a des signes d’un changement de rythme positif. Nous devons nous améliorer et plus encore. Choisir d’être un pays qui a une réponse à la crise dans les forêts gérées. L’Autriche, la Suisse et de nombreuses régions allemandes nous enseignent que les forêts sont une véritable ressource. être bien géré. Et ils nous disent que le chauffage urbain au bois est possible sans émission. Nous devons le faire avec des mesures réelles, structurelles et permanentes. Ne ratez pas l’occasion du prochain appel du PNRR pour le chauffage urbain ».
Il le dit Marco BusPrésident national de l’Uncem.
CS

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