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au chômage mais travaillant en Suisse

by Javier Tejera

Les militaires de la Lieutenance de Police Financière de Lugoont, dans le cadre des activités de police économique et financière visant à protéger les dépenses publiques nationales, découvert la fraude d’un homme de Lugo, âgé de 30 ans, résidant fiscalement à Lugo, qui avait droit à tort à l’allocation de chômage NASPI dans un certain montant en 2021 et 2022 reçu au total plus de 18 mille euros, Ne remplissant pas les conditions requises, il comptait travailler de manière permanente en Suisse.

Contrôles de la police financière de Lugo

La personne soumise au contrôle douanier d’un autre service du Corps au poste frontière du Gran San Bernardo s’est en effet révélée en possession d’un permis de séjour de type «B» en Suisse, c’est-à-dire délivré par les autorités suisses. aux citoyens de l’Union européenne Un titre de séjour délivré par l’Union européenne est un contrat de travail à durée indéterminée ou d’au moins un an.

Cependant, une comparaison des bases de données utilisées par le Corps a montré qu’au cours de la même période La personne avait demandé et reçu l’allocation de chômage mensuelle « NASpI » en Italie (Nouvelle prestation d’emploi de la sécurité sociale) ayant pour fonction de fournir une protection économique aux travailleurs qui sont déjà en emploi et qui se retrouvent au chômage en raison de la perte involontaire de leur emploi.

Salaire mensuel de 3 600 euros

Les enquêtes approfondies menées par les militaires de Lugo ont permis d’établir que la personne contrôlée fin 2021 n’était pas du tout au chômage au moment de l’introduction de la demande de reconnaissance de l’allocation, principale exigence basée sur la législation légale. dispositions, ayant déjà obtenu une nouvelle relation de travail permanente avec une entreprise suisse où il était employé comme soudeur, a commencé avec un revenu mensuel de plus de 3’500 francs suisses (un peu plus de 3 600 euros).

La plainte

Le destinataire non admissible qui a et a certifié des informations fausses dans la demande a reçu à tort une subvention publique de 18 550,00 €, a donc été déféré à l’autorité judiciaire locale pour le délit présumé de réception illégale de paiements au détriment de l’État. De plus, pour garantir le crédit d’impôt, le bureau INPS compétent est intervenu pour garantir que l’intéressé perde l’avantage et récupère les sommes indûment versées.

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