Durant leur mandat, Simonetta Sommaruga et Guy Parmelin ont dû se tourner prioritairement vers la population pour réclamer de nouvelles victimes. Ignazio Cassis – nommé ce mercredi pour présider sa première session gouvernementale – deviendra-t-il le président fédéral de la transition post-pandémique vers la nouvelle normalité ? « J’ai bien peur que mes deux prédécesseurs aient déjà eu ce rêve. Bien sûr, nous continuerons à l’avoir, je l’ai aussi. D’autre part, nous devons être très prudents, nous apprendrons à vivre avec ce virus et à nous protéger du virus, mais le virus ne sera pas là, il ira et restera avec nous, peut-être sous une forme encore modifiée, », a-t-il répondu le Conseil fédéral tessinois au micro du RSI et en a profité pour recommander à tous de se faire vacciner et de procéder au rappel.
Et en vue des accents qu’il pourrait mettre dans son nouveau rôle dans la politique fédérale, Cassis a rappelé un dicton qui circulait au Palazzo : « Si vous voulez neutraliser un homme politique, faites-le président. » Car son métier est de « diriger une discussion animée jusqu’à des résultats consensuels », ce qui en Suisse signifie « compromis parce que c’est notre culture ».
Le président pourrait donc « donner peu de lui-même ». Alors qu’« il a plus de marge de manœuvre réside dans la définition de l’agenda et la capacité à mettre des accents. Je vais le faire comme mes prédécesseurs », a-t-il expliqué, « toujours transparent ».

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