rédaction
5 novembre 2023
Charlemagne Metonyekpon a réalisé un match d’une intensité remarquable sur le ring de la Salle l’Arène de Charleville-Mézières dans les Ardennes françaises.
Le verdict en faveur du local Walid Ouizza, reconfirmé champion d’argent des super-légers d’Ebu, n’a pas été unanime. Les résultats en disent long sur le déroulement du combat 115-114, 116-112, 114-114.
Ouizza n’a jamais réussi à établir son rythme et a d’abord été ralenti par la force des coups de poing de Charly. Le plus grand des Français a tenté de trouver une distance qui lui permettrait de devancer Osimano et de l’éloigner, mais ce n’est qu’à la moitié du match qu’il a réussi à marquer des points.
En fin de compte, l’irréductible Métonyekpon Il a réessayé et suscité l’inquiétude dans le coin français. Le journal local L’Ardennais parle d’un match très équilibré, ce qui signifie que l’équipe de France se serait contentée d’un match nul.
Les entretiens recueillis par Massimo Petroselli A la fin de la course ils sont très significatifs et aussi curieux :
Walid Ouizza.- J’ai dû me battre beaucoup parce que l’Italien voulait mon titre. Nous nous sommes battus du premier au dernier tour et j’ai dû faire de mon mieux. Charlemagne était très dangereux à chaque tir et m’a vraiment occupé, donc je tiens à le remercier, lui et son équipe. Vive l’Italie
Charly Métonyekpon Il m’a répondu : « Le Français n’était pas préparé à ma boxe. » Il a ressenti la dureté de mes coups tout au long du match, donc je suis fier de ce que j’ai fait. Nous savons tous ce que signifie combattre à l’étranger.
J’y ai mis beaucoup d’efforts et la prochaine fois, ce sera certainement mieux.

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