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France : L’ancien président Sarkozy condamné à trois ans de prison en appel. Il fera appel à la Cour suprême

by Reina Escarcega

L’ancien président de la République française, Nicolas Sarkozy, a été condamné en appel à trois ans de prison, dont un obligatoirement purgé, dans le cadre du procès sur le scandale des écoutes téléphoniques. Sarkozy, 68 ans, s’est toujours déclaré innocent dans les affaires pour lesquelles il avait déjà été condamné en première instance pour corruption et trafic d’influence. Jamais un président de la République française n’avait subi une sanction aussi sévère. Mêmes peines que l’ancien président pour son avocat historique Thierry Herzog et pour l’ancien juge d’instruction Gilbert Azibert.

Bracelet électronique en cas de condamnation définitive

En outre, le tribunal a interdit à Sarkozy l’exercice de ses droits civils pendant trois ans, ce qui l’a empêché de se présenter à des fonctions politiques. L’avocat Herzog a également été interdit d’exercer le droit pendant trois ans. Le tribunal a rendu un jugement identique en première instance.

L’ancien président fera appel devant la Cour suprême, ont indiqué ses avocats. « Nous sommes en train de faire appel de la suspension devant la Cour de cassation », a déclaré son avocate Jacqueline Laffont. « Cette décision me paraît surprenante, critiquable et injuste. », rapporte BfmTv. En première instance, Sarkozy a été condamné à trois ans de prison, mais avec sursis dans chaque cas. Si le verdict prononcé en appel est confirmé, Sarkozy purgera la peine d’un an de prison avec un bracelet électronique.

Un pourvoi en cassation entraîne le sursis à peine. Si vous êtes condamné sur des faits antérieurs à 2018 et dans le cas d’une peine de prison effective à purger inférieure ou égale à deux ans de prison ferme – expliquent-ils sur Bfmtv – la peine peut être purgée avec un bracelet électronique. Les délits imputés à Sarkozy remontent à 2013 et la peine était d’un an.

Impact sur la traite des êtres humains

Sarkozy a été reconnu coupable d’avoir conspiré en 2014, par l’intermédiaire de l’avocat Herzog, pour soutenir la candidature d’Azibert à un poste prestigieux dans la Principauté de Monaco (que le juge n’a jamais reçu, ndlr) en échange d’interventions et de communications confidentielles à l’heure où il soutenait les poursuites en cours. affaire examinée par la Cour suprême.

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