Paul Pogba a célébré ses coéquipiers après le but décisif. Afp
Les enfants de 2018 ont un grand ami : la technologie. La France de vingt ans s’est imposée avec régularité lors de ses débuts mondiaux grâce au VAR et à la technologie sur la ligne de but : 2-1 contre l’Australie grâce à un penalty de Griezmann et un but de Pogba. Le premier avantage est venu avec un petit moment historique, le premier penalty du VAR dans l’histoire de la Coupe du Monde. Cunha, l’arbitre uruguayen, a profité de l’aide de la maison et de la télévision en marge: il n’avait pas vu que Risdon avait attrapé la cheville de Griezou et non le ballon lors d’une glissade, ils le lui ont signalé et il s’est corrigé. C’est mieux ainsi. Le deuxième avantage est venu d’un doublé entre Pogba avec Mbappé et Giroud, qui a abouti à un tacle Pogba-Behich. Le ballon s’est envolé, a touché la barre transversale derrière Ryan et a atterri à quelques centimètres au-dessus de la ligne. Le bon Cunha, encore un peu gêné, regarda l’horloge indiquant les buts et confirma. Au milieu, le penalty égalisateur de Jedinak, hommage amical d’Umtiti, qui a levé le bras dans la surface comme s’il n’avait pas besoin d’appeler un serveur. Le ballon l’a touché et le coup de sifflet de l’arbitre, cette fois indépendamment, était inévitable.
France, victoire technologique – PARAMÈTRES
LE MATCH — Ambiance froide et jeu ennuyeux à Kazan. Les jeunes français démarrent fort, c’est tout. Mbappé a débuté par un tir après une passe décisive de Pavard et une talonnade, puis Griezmann a tiré du pied droit depuis l’extérieur de la surface. Cela ressemblait au début d’une victoire 5-0 comme en Russie, mais au lieu de cela, le match a coulé à cause de la technologie. Les options étaient peu nombreuses. En première mi-temps, Lloris a réalisé un arrêt sur une tête de Leckie déviée par Tolisso et un tir de Lucas Hernandez. En seconde période, un centre de Risdon depuis la droite et quelques demi-breaks français sur la fin. Très peu de matériel.
LA FRANCE, C’EST TOUT ? – La France ne semblait évidemment pas candidate à la victoire. Au-delà du résultat, au-delà d’Umtiti et de sa maîtrise des membres, cela a suscité de nombreux doutes. Jeu souvent lent, difficulté à attaquer la défense établie, milieu de terrain avec une créativité limitée. L’attaque de l’école primaire – Griezmann-Mbappé-Dembélé, 66 ans entre trois – a clairement déçu et Deschamps a abandonné en milieu de seconde période : les deux ailiers étaient sortis, Giroud et Fekir étaient rentrés. Avec les nouveaux joueurs et avec le joueur de la Juventus Matuidi pour Tolisso, c’est le résultat qui a changé plutôt que l’impression générale.
L’AUSTRALIE, TRÈS CHALEUREUX — Les Socceroos, par contre, eh bien… ce sont les Socceroos. Technique d’une équipe de Serie A faible, mais un cœur grand comme Ayers Rock. Les Jaunes ont commencé à ramer dès la première minute, espérant que quelque chose arriverait tôt ou tard, peut-être à cause d’un ballon mort, mais la véritable occasion s’est présentée à la 17ème minute de la première mi-temps. Mooy a bien tiré un coup franc – pas le seul de son jeu – et Leckie a dirigé le ballon vers le but : malgré une déviation dangereuse de Tolisso, Lloris a été sauvé. Quand on est si volontaire mais limité, il faut espérer un peu dans les conséquences et cette fois les choses se sont mal passées pour Van Marwijk. Si la chance revient contre le Danemark et le Pérou, l’Australie a une chance.
Russie 18 : Pogba et les autres stars : la France veut la Coupe du monde

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