Portada » Action ferme contre les trafiquants d’êtres humains : tels sont les points de la réunion des six à Grenade

Action ferme contre les trafiquants d’êtres humains : tels sont les points de la réunion des six à Grenade

by León Paz

Prendre des mesures énergiques ensemble et en coopération avec les pays partenaires pour lutter contre le trafic de migrants le long des routes et aux frontières extérieures. C’est ce que dit le premier Huit points ont été convenus hier lors de la réunion parrainée par l’Italie et le Royaume-Uni pour lutter contre les trafiquants d’êtres humains à Grenade et auquel ils ont participé Albanie, France, Pays-Bas Et Commission européenne. Il est souligné que cette action drastique doit également être menée à travers « une action commune pour fermer les chaînes d’approvisionnement des bandes organisées à travers le partage d’informations, la coopération opérationnelle, des mesures d’arrêt de tous les bateaux impliqués dans le trafic illégal et la sensibilisation ».

Il est nécessaire d’actualiser le cadre juridique pour « renforcer notre lutte contre les trafiquants d’êtres humains, assurer l’harmonisation des crimes et coopérer au niveau des Nations Unies ». Cette coopération avec les Nations Unies doit se faire en premier lieu à travers « l’Office des Nations Unies pour le contrôle des drogues et la prévention du crime », précise le texte.

Le troisième point stipule qu’il est nécessaire de « construire des partenariats mondiaux avec des pays clés pour s’attaquer aux causes profondes de la migration ». Par ailleurs, selon les six signataires, nous devons « soutenir le développement durable par l’éducation, la création d’emplois et des mesures d’adaptation au climat ».

Les dirigeants ont convenu de « soutenir les pays partenaires dans le renforcement de la protection des frontières » afin d’empêcher les passages non autorisés des frontières. En outre, il est nécessaire de promouvoir « les capacités de recherche et de sauvetage grâce au déploiement de personnel, d’équipements et d’autres matériels ».

Il est également question de soutenir « les pays partenaires, notamment par l’intermédiaire du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), en fournissant un financement adéquat pour assurer une réponse adéquate aux mouvements mixtes ». Ce travail peut être réalisé en « assurant la protection et en améliorant l’aide au retour volontaire et à la réintégration ».

Le sixième point de l’accord stipule que la coopération en matière de retour et de réadmission doit être renforcée. Ceci peut être réalisé grâce à « un soutien mutuel grâce à un réseau d’officiers de liaison dans les pays partenaires, l’échange d’expertise, la sensibilisation diplomatique et les opérations de rapatriement ».

Il est également nécessaire de « fournir des possibilités d’accueil humanitaire et de réinstallation à ceux qui ont droit à une protection et d’autres voies légales conformément à nos systèmes juridiques respectifs ».

Enfin, « la coopération en matière de politique des visas doit être renforcée ». En outre, selon les six signataires, il est nécessaire de « reconnaître l’importance de régimes de visa efficaces pour contrôler la migration irrégulière et assurer la coopération en matière de réadmission ».

Lire aussi d’autres actualités Nouvelles Nouvelles
Suivez-nous sur les réseaux sociaux de Nova News Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram, télégramme

Related Videos

Leave a Comment