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Les fêtes comptent de moins en moins – RSI Schweizer Radio und Fernsehen

by Clara Alonso

Les forces politiques qui militent pour le renouvellement des compétences du canton du Tessin ont un problème. Un problème de légitimité. Pour la plupart des électeurs, ce ne sont plus les partis qui comptent lors de l’élection, mais le peuple. La question taraude depuis longtemps les dirigeants des partis qui, comme en témoigne le premier grand débat sur la RSE avant le 2 avril, diffusé lundi soir, cherchent des solutions possibles pour retrouver leur raison d’être aux yeux des électeurs. Ce qui, pour les principales forces politiques, devrait en même temps éviter l’érosion progressive du consensus au profit de formations plus petites qui entrent souvent en scène pour dénoncer le système partisan.

Les tentatives des partis pour retrouver leur légitimité aux yeux des électeurs ont jusqu’à présent échoué. Cela a également été confirmé par la première enquête réalisée par le RSI en vue des élections du 2 avril, qui a révélé au moins trois éléments confirmant que la tendance ne s’est pas inversée. D’autre part.

Premièrement, seulement 8,5% des votants confirment que le parti est le plus important au moment de l’élection, tandis que pour 64,3%, c’est le peuple qui compte. Les prévisions faites par Ad Hoc Informatica Sagl montrent alors que le prochain parlement sera encore plus fragmenté que l’actuel. Enfin, on s’attend à une nouvelle augmentation du recours aux bulletins de vote sans en-tête, qui pourraient recueillir plus de 20 % des électeurs éligibles pour la première fois depuis leur introduction. Une décision de ne pas voter pour la liste d’un parti qui, paradoxalement, comme le montrent les votes, récompense les partis historiques.

Pour connaître les candidats il y a SmartVote

Pour qu’en plus des débats télévisés et radiophoniques, les électeurs puissent également connaître les idées des candidats aux élections cantonales tessinoises 2023, RSI est partenaire de SmartVote, la plateforme active depuis vingt ans qui permet aux utilisateurs de découvrir le profil politique des candidats (mais aussi des partis) et de les comparer avec sa propre opinion en répondant à une série de questions.

Cela ne prend que quelques minutes pour créer votre propre Smartspider. Cliquez ici. Avec l’outil, vous pouvez découvrir quels partis et candidats au Conseil d’État et au Grand Conseil pensent comme vous ; ou du moins ceux dont le profil politique est le plus proche du vôtre. L’outil vient d’être mis en ligne. Jusqu’à présent, 447 candidats ont participé, soit près de la moitié de ceux qui figuraient sur les listes électorales du 2 avril.

Solutions recherchées

Les solutions que les partis envisagent pour sortir de la spirale concernent, d’une part, les moyens de communication pour rétablir la relation avec les électeurs et, d’autre part, une modification des règles électorales. Les représentants des grands partis (à commencer par le PLR ​​et le Centre) ont appelé lors du débat de lundi soir soit à introduire une barrière à l’entrée au Parlement (qui vise à éviter les duplications de listes), soit à rétablir les conjonctions de listes. Mais il y a aussi ceux, comme Avanti avec Ticino&Lavoro, qui ont annoncé qu’ils soutiendraient la transition vers le système majoritaire afin que les personnes et non les affiliations à un parti soient récompensées. Un sujet qui a été maintes fois évoqué au cours des dernières décennies, mais qui n’a jamais conduit à sortir de la représentation proportionnelle. Le proportionnalité est en vigueur au Tessin depuis un siècle et est devenu l’une des caractéristiques institutionnelles qui caractérisent le canton alpin du sud. Le gouvernement était le seul (jusqu’à récemment il y avait aussi Zoug) qui était également élu selon le système de représentation proportionnelle.

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