MILAN, 21 juin (askanews) – L’accent est mis sur l’innovation et la durabilité, ainsi que sur la capacité à collaborer entre le monde de la recherche et de l’éducation, les start-up et les entreprises pour accélérer la transition des villes vers l’économie circulaire. Cela a abouti à la présentation du CircularCity Innovation Lab de Deloitte, qui vise à travailler avec des entreprises et des organisations de premier plan pour identifier les solutions de démarrage et de mise à l’échelle les plus prometteuses dans quatre domaines : le cycle des matériaux, la mobilité, les ressources et le cycle de l’eau.
Enrico Pochettino, Head of Innovation : « On en parle peu, mais l’Italie est le leader européen du secteur du recyclage. Nous sommes même en avance sur d’autres pays européens sur plusieurs points, c’est donc une caractéristique qui nous a toujours distingués, peut-être parce qu’en Italie il n’y a pas de grandes matières premières. Supposons que bien sûr l’évolution technologique se poursuive car il devient de plus en plus compliqué de récupérer de la matière quand on a affaire à des produits très complexes comme les tiges couplées comme les produits bio sales et certaines technologies comme l’intelligence artificielle avec reconnaissance d’image qu’elle nous permet permet d’accélérer les processus et de les rendre économiquement durables.
Un élan d’innovation vient du monde des start-up, capables de développer des technologies parfois cruciales pour compléter les processus industriels des grandes entreprises, Giorgio Ciron directeur d’InnovUp : « Open innovation, collaboration, contamination entre start-up, administration publique et entreprises. « C’est essentiel pour l’innovation des modèles économiques et l’introduction de modèles circulaires dans la ville. De plus, les start-ups sont un sujet fondamental car elles sont les réalités qui créent les emplois de demain. Il est donc important non seulement d’assurer la durabilité, mais aussi de créer un environnement de bien-être social par la création d’emplois, souvent qualifiés et pour les jeunes.
Un autre élément est la formation, qui doit privilégier la pluridisciplinarité, comme l’Alta Scuola Politecnica, créée en collaboration entre le Politecnico de Milan et de Turin. Alessandra Oppio, professeur ordinaire au Politecnico Milan et directrice de l’Alta Scuola Politecnica : « Nous avons plusieurs projets » portant sur les villes à économie circulaire, menés par des étudiants multidisciplinaires en synergie avec des institutions publiques, des organismes de recherche, des acteurs privés, des industries et des entreprises monde et qui obligent donc les étudiants à apporter une réponse concrète et innovante, mais aussi en tenant compte de l’impact de cette innovation, qui a un impact positif sur l’environnement et la société.
Principes qui guident le concept de rénovation urbaine, l’un des domaines de travail de l’Alta Scuola Politecnica, dont l’objectif n’est pas seulement la régénération des villes, mais aussi l’amélioration du tissu économique et social.

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