
de Giuseppe Gagliano –
Les luttes de pouvoir au sein des appareils des services de sécurité sont à l’ordre du jour. Particulièrement intéressants sont ceux entre Marc P., envoyé de la DGSE française dans la région Indo-Pacifique, par exemple Bernard ÉmieDirecteur de la DGSE. Des raisons contrastées incluent celles liées à la réforme du service, une opération qui a conduit à la création de la branche du renseignement de la Dgse appelée Direction du Renseignement (Dr), que Marc P. avait dirigée en 2016. Avant que Bernard Emié ne prenne le poste de directeur de la Dgse, Marc P. avait déjà de sérieux désaccords avec le prédécesseur d’Emié, à savoir Bernard Bayolet. Bien sûr, Marc P. a également eu son soutien au niveau institutionnel, notamment auprès du chef de cabinet français Cédric Lewandowski.
Pour en revenir aux raisons du conflit avec les chefs de services, l’une d’elles tient au fait que Marc P. a l’habitude de constituer autour de lui une équipe de salariés absolument dignes de confiance tout en excluant le top management du service. comme cela s’est passé après les attentats de l’État islamique contre la France, qui pourraient également être résolus grâce aux contacts de Marc P. dans la lutte contre le terrorisme au Moyen-Orient.
Côté éducation, Marc P. a étudié à l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence, où il a suivi des cours Bruno Étienneun spécialiste du monde islamique, ce qui l’a amené à traiter des questions du Moyen-Orient, gagnant ainsi des affectations au Caire, à Tel-Aviv et à Beyrouth, lui donnant, selon les rumeurs françaises, une excellente réputation de spécialiste des affaires du Moyen-Orient acquise.
La deuxième station de sa carrière était celle d’un consultant arabe Jean Claude CouseranChef de la DGSE de 2000 à 2002 puis chef de la lutte contre le terrorisme en 2007.
La troisième phase est un passage de 18 mois à la tête de la protection économique au département K de la DCRI, aujourd’hui DGSI, de 2011 à 2012. Après cette brève interruption, il retourne à nouveau à la DGSE, où il François Sénémaud le nomme DR adjoint, qu’il dirigera à partir de 2016.

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