Incitations économiques, prise en charge adaptée à la figure de l’aidant dans son ensemble, notamment pour ceux qui sont tentés en zone frontalière de passer la frontière et de se rendre dans le Tessin ou les Grisons, telles sont les premières mesures qui sont formulées, proposées sur la politique de le Président de l’Ordre des Infirmiers de la Province de Varèse (OPI), Dr. Aurèle Filippini.
Tous n’émigrent pas, il y a aussi ceux qui ne veulent pas entrer dans le métier
Ne niant certainement pas qu’il y a un passage des travailleurs de la santé des provinces frontalières vers le Tessin, surtout depuis la pandémie, Filippini étend la discussion à ce qui se passe avec d’autres nations ces derniers temps, avec une sorte de navire communicant qui pousse néanmoins les travailleurs, là où il y a « valables », pas seulement, répète-t-il plusieurs fois, économiquement. Il faut donner à l’organisation un tournant important de l’autre côté de la frontière, en Italie, qui permettra aux infirmières de faire face à la prise de responsabilité et à l’accompagnement, de réduire la pression bureaucratique et toute une panoplie d’activités non directement liées à la profession liée, mais qui empêcheront les soignants d’accompagner personnes. Il y a probablement moins de pression dans les structures suisses, également en raison de l’organisation du travail. Citant des sources proches du syndicat, Filippini explique que les heures supplémentaires cumulées à Varèse représentent à elles seules environ 11 000 jours de travail.
Les hypothèses de changement proposées à la politique lombarde
Afin d’inverser la tendance, des instruments tels que les « gardes-frontières » ont été mis sur la table, ce qui, explique le médecin à plusieurs reprises, a non seulement un sens pour ne pas laisser passer les douanes, mais peut-être aussi pour ceux qui éviteraient les files d’attente de ramener un important perte de temps prise aux familles. Parlant des familles, le patron de l’OPI explique que derrière le travail de ces professionnels il y a de grands sacrifices qui doivent être reconnus par tous les politiques, même si des mesures pour prendre soin des familles sont prises. Dans d’autres pays, par exemple, les agents de santé ont déjà des incitations pour les jardins d’enfants où ils peuvent emmener les enfants, ou pour une flexibilité en termes de temps afin de rendre justice à une profession qui ne semble plus attrayante, pas seulement dans les provinces frontalières. Et en fait, Filippini ne croit pas que tous ceux qui ne se sont pas présentés à la dernière compétition iraient au Tessin ou aux Grisons.
La nouvelle réforme de la santé nécessitera plus d’infirmières en Lombardie
En Lombardie, il y a donc une volonté de garder le personnel soignant « à la maison », car alors le problème ne se situe pas seulement dans les zones frontalières, il suffit de considérer que la région motrice d’Europe se sent à nouveau forcée en ce moment. faire venir des infirmières de l’étranger dans leurs établissements. Il en faut beaucoup et ils seront employés dans divers domaines avec une progression de carrière et la capacité de suivre réellement la prise en charge des personnes et la continuité des soins, en tenant également compte de la réorganisation sanitaire que la direction régionale s’efforce de créer. « Hôpitaux communautaires », de « Infirmières familiales et communautaires », d’autres structures exclusivement dédiées au malade chronique. Il faudra prendre des décisions audacieuses de la part de ceux qui dirigent les soins de santé, car prendre soin des citoyens – réitère le chef de l’OPI – signifie connaître leurs besoins et agir pour les prévenir et les résoudre, introduire de nouveaux modèles d’organisation et promouvoir les professionnels pour à qui ils peuvent apporter des réponses concrètes lorsqu’ils en sont capables. La lacune est objective, les données de l’OSCE le confirment, mais une restructuration basée sur le professionnalisme et la réponse à des besoins spécifiques peut être une réponse valable.
Le dernier souhait du Président de l’OPI, qui aime son métier, à tous ceux qui veulent l’assumer, c’est qu’il se retrouve et le garde pour ceux qui ne l’ont jamais perdu, ce qu’il appelle sans hésitation une « vocation » qui se voulait une passion pour ce métier. Pour le soin d’une région, cet insubrique qui vieillit vite.

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