La convocation des deux équipes de référence pour la Coupe du monde est officielle : Schmidhofer ne fera pas partie de l’équipe miracle, Liensberger revient des deux médailles d’or à Cortina et doit à nouveau chercher une promotion en France. Rossocrociati très compact, même s’il y a une incertitude sur l’état de Corinne Suter; Chez les hommes il y a le talentueux Monney, les slalomeurs ne seront définis qu’après la course de Chamonix.
Contingent complet, 24 athlètes chacun et un total de médailles probablement encore à jouer entre eux.
L’Autriche et la Suisse ont présenté les équipes qui s’affronteront dans les neiges de Courchevel et de Méribel du 6 au 19 février pour une Coupe du monde dans laquelle de nombreux champions de ces équipes nationales joueront sûrement les premiers rôles.
L’équipe féminine prodige ne comptera pas sur Nicole Schmidhofer, mais ce n’est pas une surprise absolue compte tenu de la difficulté de revenir à un haut niveau, même si le top dix de la saison et deux fois dans le Super-G du champion du monde à Sankt Moritz a été trouvé 2017 dans celui-ci Discipline. En termes de vitesse, Cornelia Hütter, canon authentique pour tout le monde et peut-être la femme qui donne le plus de garanties, Mirjam Puchner, Nina Ortlieb, Ramona Siebenhofer, Tamara Tippler et Stephanie Venier s’appellent ici. Voici donc la défense du titre (parallèle et slalom, mais elle était aussi bronze en géant à deux pas de l’or) à Cortina, une Katharina Liensberger en pleine crise, flanquée en slalom par Katharina Truppe, Katharina Huber et Franziska Gritsch, qui pourraient aussi le faire en combinaison très bien.
L’équipe est complétée par Ricarda Haaser et Julia Scheib, qui ont pris leur place dans le géant avec les deux courses sensationnelles à Plan de Corones.
Douze hommes aussi, avec Marco Schwarz, qui attaquera le rappel d’il y a deux ans dans la combinaison d’ouverture le 7 février, pour être ensuite une garantie pour les géants et le slalom ; combiné, auquel le champion olympique Johannes Strolz fait un clin d’œil, mais jusqu’ici dans une saison très compliquée. Et puis il y a les deux titres Cortina 2021 à tenter, sensationnels (mais il aime l’Eclypse de Courchevel…), à refaire pour Vincent Kriechmayr, une référence pour l’équipe speed wonder avec Daniel Hemetsberger, Stefan Babinsky, Otmar Striedinger et Raphael Häser.
Dans les disciplines techniques on verra aussi Manuel Feller, Stefan Brennsteiner (pour le géant), Fabio Gstrein et Adrian Pertl (pour le slalom) et Dominik Raschner, en pensant surtout aux barres parallèles, individuellement et en équipe.
La Suisse va « fermer » l’effectif après la dernière course pré-Coupe du monde, le slalom masculin prévu samedi à Chamonix, avec Daniel Yule et Ramon Zenhäuser avec le pass garanti en plus des 19 noms déjà annoncés par Swiss-Ski aujourd’hui. . Dix femmes s’affrontent sur la neige transalpine : Lara Gut-Behrami, double championne du monde à Cortina entre géant et super-g et en pleine forme pour mener une nouvelle attaque mondiale, contrairement à Corinne Suter, la championne du monde en titre, elle passe par la suite fixé la chute à Cortina autour de la descente.
Cependant, la jeune Schwytzoise de 28 ans fera partie d’une équipe qui compte aussi sur d’autres stars comme Wendy Holdener (qui a un certain feeling avec la Coupe du monde…) et Michelle Gisin, même si cette dernière est encore en train de s’habituer au nouveau matériel, mais aussi des jeunes qui peuvent s’essayer au slalom sur le sec, comme Aline Danioth et Camille Rast. Puis voici Andrea Ellenberger pour la géante et le trio de Joana Haehlen, Priska Nufer et Jasmine Flury dans les disciplines rapides.
Marco Odermatt, à la poursuite de son premier titre mondial, sera le phare de l’équipe masculine orpheline de Beat Feuz : aux côtés du phénomène nidwaldien, on retrouve un polyvalent d’exception comme Loïc Meillard, qui fait déjà figure de favori pour la première combinaison, ainsi que Justin Murisier et Gino Caviezel pourraient tirer leur épingle du jeu dans plusieurs spécialités tandis que Niels Hintermann et Stefan Rogentin tenteront l’assaut des médailles en Descente et Super-G.
Gilles Roulin se battra pour une place dans les courses de vitesse, Thomas Tumler peut-être en Super-G, enfin le choix, un talent comme Alexis Monney, déjà dans le top dix à Wengen et aussi proche de Kitz, à ses débuts absolus dans un monde pour apporter le championnat.

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