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(Photo © André Simonazzi) aujourd’huimercredi 7 décembre Au Palais fédéral de Berne, un vote a eu lieu sur l’élection de deux ministres suppléants de résigné Uéli Maurer et Simonette Sommaruga. Les deux conseillers fédéraux qui ont démissionné pour des raisons personnelles sont également bien connus sous nos latitudes.
maçon lui-mêmejusqu’à hier responsable du Département fédéral des finances (DFF), Le 25 novembre, il a rencontré le ministre italien de l’Economie Giancarlo Giorgetti à Varesepour la série de dossiers économiques encore ouverts entre les deux États.
Simonette Sommarugacontre est un bien plus connu en tant que chef du Département fédéral de l’environnement, Transports, Énergie et Communications. Elle a été vue et appréciée dans son italien courant à diverses tables de travail Frontier sur des sujets tels que Transit alpin, Arcisate-Stabio, Balade en bateau sur le lac Majeur et sur le CeresioRoutes, pactes énergétiques transfrontaliers, sécheresse et comportements vertueux pour réduire les émissions.
L’Assemblée fédérale remplacera ces deux ministres démissionnaires a choisi le La socialiste jurassienne Elisabeth Baume-Schneider et le démocrate bernois (SVP) Albert Rösti. Le rituel du vote est quelque chose de fascinant qui mérite d’être exploré, ainsi que le principe de «concordance» et de «collégialité» et la soi-disant «formule magique» dans le gouvernement. Il ne s’agit pas d’un rituel ésotérique, mais d’une juste répartition des sièges au Conseil fédéral, basée sur le nombre d’électeurs dans les principaux partis du pays.
Le gouvernement issu de cette formule est considéré comme une expression de la « démocratie confessionnelle», c’est-à-dire le mécanisme de décision du système politique, qui ne se focalise pas d’abord sur le principe majoritaire, comme dans la « démocratie compétitive », mais sur la recherche d’accords et de solutions de compromis utiles au peuple.
Serait-ce là le secret de la stabilité suisse ? Retour vers le présent : A ce jour, on ne sait pas qui remplacera notamment Simonetta Sommaruga, qui s’est surtout occupée de la Lombardie, du Piémont et des régions frontalières. En effet, demain, jeudi 8 décembre, le gouvernement se réunira à nouveau pour scinder les départements.
En prévision de ce qui va se passer, voici quelques curiosités sur le vote du 7 décembre : le canton d’où est originaire Elisabeth Baume-Schneider n’a que 43 ans et a une histoire « mouvementée ». Même l’équilibre linguistique au sein du gouvernement a été bouleversé après l’élection du « sénateur » francophone – Baume-Schneider. Les parties germanophones de la Suisse ont perdu leur majorité au pouvoir.
L’Espace Mitteland sera représenté par Alain Berset de Fribourg et Albert Rösti, qui vient d’être élu de Berne. Il y a pour l’arc du Léman Guy Parmelin, Ignazio Cassis pour la Suisse italienne et Karin Keller-Sutter pour l’Est. A eux vient le Alto valaisan Amherd.
La dernière note concerne l’actuel président de la Confédération pour 2023, le conseiller fédéral Alain Berset (PS/FR), chef du Département fédéral de l’intérieur (EDI), qui a recueilli 140 voix sur 181 bulletins valables. Il succède à Ignazio Cassis (PLR/TI) du Tessin.

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