Une table de discussion sur les grandes crises industrielles. C’est ce que les syndicats demandent au Premier ministre Giorgia Meloni. Maurizio Landini (Cgil), Luigi Sbarra (Cisl), Pierpaolo Bombardieri (Uil) et Paolo Capone (Ugl) arrivent au Palazzo Chigi dans l’après-midi du 9 novembre et discutent avec le Premier ministre, en particulier avec Tim et Ita. Les affaires Tim et Ita Sur le front des télécoms, les syndicats rappellent que 40 000 emplois sont en jeu. Ils exhortent notamment Tim à éviter le ragoût : « Nous pensons, dans l’intérêt de la défense de l’occupation et des intérêts généraux du pays, que tout nouveau projet est indissociable de deux piliers : la défense de l’emploi de qualité et la création d’une entreprise qui ne se limite pas à pur grossiste en connectivité, mais garde les éléments industriels de l’innovation technologique entre les mains du public ». Sur Ita, en revanche, la première ministre déclare aux syndicats qu’elle est « désemparée » sur la manière dont elle s’y prend. montre aussi que le gouvernement travaille dur, et confirme qu’il y aura des moments de rencontre avec les partenaires sociaux, le Premier ministre Giorgia Meloni est donc une invitation à travailler ensemble pour faire face ensemble… ;

« Evangelista de Internet. Comunicador extremo. Aficionado al alcohol sutilmente encantador. Típico fanático de la televisión ».
