L’objectif du Parti libéral-radical (FDP) est de devenir la deuxième formation politique la plus élue de Suisse, derrière l’Union centrale démocratique mais devant le Parti socialiste, en vue des élections fédérales de 2023, qui auront lieu exactement une an à partir de maintenant. C’est ce qu’a annoncé aujourd’hui, samedi, le président Thierry Burkart.
L’homme de 47 ans, qui s’exprimait lors de la réunion des délégués à Berthoud (BE), a ensuite critiqué la gauche : « Nous avons besoin de réformes libérales dans ce pays », a-t-il souligné, « sont urgentes car les bonnes conditions-cadres pour une économie innovante sont en place constamment menacés par des attaques rouge-vert ».
Sur un sujet brûlant ces dernières semaines, à savoir l’approvisionnement énergétique, il a soutenu qu’il n’était pas possible d’abolir le nucléaire et en même temps d’atteindre les objectifs climatiques. À son avis, un large éventail de différentes sources d’énergie est nécessaire pour l’avenir. Dans la matinée, Alessandra Gianella du Tessin a été nommée vice-présidente à l’unanimité.

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