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Fratelli coltelli nel centre-gauche – RSI Radio Télévision Suisse

by Clara Alonso

Les larmes de Carlo Calenda, qui avec son parti d’action a signé et déchiré en quelques jours l’accord de coalition avec le Parti démocrate (PD), rendent encore plus émouvant le tableau des élections législatives italiennes du 25 septembre.

Cependant, les chiffres et la controverse indiquent que la quasi-totalité de l’incertitude est confinée à la coalition de centre-gauche dirigée par le PD d’Enrico Letta, que les derniers sondages évaluent à 23,2% (données Ipsos). A un souffle des Frères d’Italie, le parti du front droit emmené par Giorgia Meloni, qui est le plus populaire chez les Italiens avec 23,3%.

La larme de Carlo Calenda, meneur de l’action (Keystone)

La tête du centre-droit pour le détachement

Le facteur décisif pour le résultat final, cependant, n’est pas tant le nombre des forces individuelles, mais celui rassemblé par les coalitions. Et puis, toujours d’après les sondages, à ce moment précis, la victoire du centre-droit semble quasi certaine, vu 45,8% (entre Fratelli d’Italia 23,3%, Lega 13,5% et Forza Italia 9%). La coalition de centre-gauche, qui puise peu dans les forces satellites (le PD avec 23,2 %, les Verts-Gauche italienne avec 3,4 %, Article One avec 1,5 %, Ensemble pour l’avenir avec 1,3 %).

Les dirigeants du centre-droit Matteo Salvini, Silvio Berlusconi et Giorgia Meloni

Les dirigeants du centre-droit Matteo Salvini, Silvio Berlusconi et Giorgia Meloni (Keystone)

Alchimie pour un troisième pôle

Pourtant, le rosatellum (le mode de scrutin mixte avec un seuil de 3 % pour les listes uniques et de 10 % pour les coalitions) pousse à de nouvelles alchimies électorales inattendues. En effet, on a jusqu’au 21 août à 20 heures pour déposer listes et candidatures, tandis que la date limite de dépôt des badges de parti ou de mouvement est le 14 août. L’une des variantes qui sera diffusée dans ces heures est la naissance d’un troisième pôle, composé d’Action (qui atteint 3,6% avec Emma Boninos + Europe, qui respectera l’accord avec le PD) et Italia Viva Renzi de Matteo (aujourd’hui à 2,3 %). Une hypothèse que l’ex-Premier ministre vend comme gagnante : « Portes ouvertes à Calenda, ensemble on peut faire un bang ».

Matteo Renzi cherche des accords pour Italia Viva

Matteo Renzi cherche des accords pour Italia Viva (Keystone)

Correctement déjà projeté sur le poteau victoire

Alors qu’à gauche, les stratégies visent principalement à surmonter indemne l’obstacle des 3 % et à donner aux dirigeants forts des partis faibles un siège sûr dans les listes d’un grand, en plein milieu, des discussions quand de toute façon, projetées sur la façon de traiter avec la victoire. Forte du fait qu’elle est le parti en tête des sondages, Fratelli d’Italia ne cache pas ses ambitions : « Si le FdI a encore un vote, je deviendrai Premier ministre », a déclaré Giorgia Meloni, évoquant l’accord trouvé le 26 juillet avec Forza Italie et la Ligue.

Une Giorgia Meloni combative

Une Giorgia Meloni combative (Keystone)

Dans la nébuleuse aux 5 étoiles

Enfin, la photo du Mouvement 5 Etoiles apparaît décalée et floue, qui – toujours selon les sondages – porte le « blâme » pour le renversement du gouvernement Draghi (dans les intentions de vote, le M5S a chuté à sa part minimale). 11,3 %). L’élection des candidats sera reportée au « parlement », qui doit avoir lieu à la mi-août. En ce moment, les absents (Di Battista et Casalino) font plus de bruit, qui ne font pas partie des près de deux mille citoyens qui se sont désignés en ligne.

Ancien premier ministre du M5S Giuseppe Conte

Ancien premier ministre du M5S Giuseppe Conte (Keystone)

Mais le chiffre qui reflète le mieux la situation politique aujourd’hui est celui de la désorientation, selon les sondeurs seul un Italien sur trois sait aujourd’hui pour qui il votera le 25 septembre.

SPI


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