« Les forces ukrainiennes ont mis en danger des civils en établissant des bases et en utilisant des armes dans des zones bâties, notamment des écoles et des hôpitaux. Cette tactique viole le droit international humanitaire en transformant des cibles civiles en cibles militaires. »
Amnesty International a condamné cela après une enquête menée entre avril et juillet dans les régions de Kharkiv, Donbass et Mykolaïv. « La plupart des centres de population où se trouvaient les soldats ukrainiens étaient à des kilomètres des lignes de front et il y avait donc des alternatives : l’armée ukrainienne n’a pas réussi à « protéger » les civils.
Au nom de Dieu, à quoi Amnesty pense-t-elle ? Vous vous êtes trompé sur Navalny. Tu t’es encore trompé. ventouse pour les mensonges de la Russie pic.twitter.com/Yz6BONI9t4
-Paul Massaro (@apmassaro3) 4 août 2022
Ces déclarations d’Amnesty International – qui ont également été corroborées par de multiples observations de journalistes de l’agence AP basée en Ukraine – ont suscité une vive polémique dans le pays et ailleurs. L’expert américain en politique étrangère Paul Massaro a tweeté, se demandant « ce que pensait Amnesty », qualifiant cette dernière de « suceur » des mensonges russes. Même le conseiller présidentiel ukrainien Volodymyr Zelenskyy a stigmatisé les propos, notant dans un tweet que « c’est dommage qu’une organisation comme Amnesty » participe à la campagne de désinformation et de propagande de la Russie.
Aujourd’hui, Moscou tente de discréditer les forces armées aux yeux des sociétés occidentales et de perturber l’approvisionnement en armes, en utilisant tout le réseau d’agents d’influence. Dommage que l’organisation plaise @Amnistie participe à cette campagne de désinformation et de propagande. 2/2
– Михайло Подоляк (@Podolyak_M) 4 août 2022

« Entusiasta de la web aficionado. Creador galardonado. Experto en música extrema. Wannabe analista. Organizador. Erudito de la televisión amigable con los inconformistas. Gurú de Twitter ».
