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Premières découvertes de ToBRFV en Autriche et en Suisse, inquiétudes en Sicile

by León Paz

Tholen – En juillet, un rapport officiel a été publié sur la première découverte du virus du fruit rugueux brun de la tomate (ToBRFV) en Autriche et en Suisse. C’est ce qui ressort des rapports de l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (OEPP) et des autorités phytosanitaires suisses.

Trouvez d’abord l’Autriche
En Autriche, le virus a été trouvé dans une serre de tomates dans le village de Munich en juin 2021† Les symptômes, y compris un léger motif en mosaïque sur les feuilles, étaient visibles mais pas « graves » selon le rapport OEPP. Des mesures ont été prises pour éliminer le virus. Toutes les plantes, les fruits ainsi que le milieu nutritif (laine de roche) ont été détruits. De plus, ils ont été soigneusement nettoyés et, entre autres, les chariots, les zones de stockage et les machines ont été désinfectés.

Trouvez d’abord la Suisse
Le ToBRFV a également été trouvé dans le canton suisse de Thurgovie et a maintenant été officiellement confirmé. C’est aussi une serre à tomates. En juillet, l’éleveur a signalé aux autorités conformément à la réglementation applicable en Suisse si une infection était suspectée. Les autorités phytosanitaires prennent des mesures contre la propagation du virus, rapporte le canton.

La Bulgarie à nouveau exempte de ToBRFV
La mise à jour de juillet de l’OEPP mentionne également (encore*) la première détection du virus en Bulgarie. La première découverte y a été faite en juin. Les plantes infectées y ont été détruites et les machines et équipements ont été désinfectés. Avec cela, l’OEPP juge que le virus n’est plus présent et qu’il a été détruit.

*La contamination bulgare a également été signalée dans la mise à jour de juin de l’OEPP. Des infections en Hongrie et en Norvège ont également été signalées dans cette mise à jour.

Italie – La Sicile se concentre sur le brûlage des plantes infectées
Les éleveurs de l’île italienne de Sicile sont également aux prises avec le ToBRFV. La députée régionale Stefania Campo se plaint auprès de notre site sœur italien Freshplaza.it d’un vide institutionnel et d’un manque d’aide dans la lutte contre le ToBRFV. Les producteurs attendent les lois et règlements pour lutter efficacement contre le virus et font ce qu’ils peuvent en attendant. Combattre le virus coûte de l’argent et les producteurs espèrent donc un soutien financier. Le virus sur l’île n’est pas sous contrôle.

Une audition a récemment eu lieu avec les principales parties du secteur de la tomate pour discuter des problèmes. L’audience devait avoir lieu plus tôt ce printemps, mais cela ne s’est jamais produit. Au grand dam de Campo, qui insiste pour se dépêcher.

Elle n’est pas satisfaite des décisions prises. «Le conseil municipal n’était pas présent et donc aucun engagement politique n’a été pris, tandis que les administrateurs se sont contentés de hocher la tête à notre critique de la seule mesure prise par le décret exécutif n ° 907 du 15 mars, pour rendre obligatoire le lavage et le brûlage. En pratique, la région a ordonné aux producteurs de tout désinfecter puis d’y mettre le feu, sans tenir compte du fait que les plantes sont généralement liées avec des liens en plastique qui, s’ils brûlent, deviennent extrêmement dangereux pour la santé publique.

Une récente mise à jour de l’OEPP de juin a signalé trois nouvelles découvertes en 2021. Celles-ci proviennent de producteurs de production commerciale dans la province de Caltanissetta et une dans la province de Raguse. Le virus a également été trouvé sur le continent chez des producteurs des Pouilles (Giovinazzo, May, tomate et poivron, deux serres côte à côte. Les plants de poivrons étaient asymptomatiques) et de Toscane (Monterotondo Marittimo, 2 serres, octobre 2020).

Pays-Bas et Belgique
Selon les dernières données officielles publiées fin juin, les Pays-Bas comptent 26 infections au ToBRV et la Belgique 6.

Les producteurs européens sont toujours tenus de signaler s’ils soupçonnent une infection virale. Le statut de quarantaine virale est également toujours actif. En tout cas, ce statut est également en discussion aux Pays-Bas. Avec la propagation du virus, les spécialistes néerlandais supposent que le statut de quarantaine ne fonctionne plus. Au lieu de cela, en plus de mesures d’hygiène strictes, des exigences strictes en matière de matériel végétal et de semences visent à empêcher la propagation du virus. La virologue Marleen Botermans de la NVWA et Ton van Arnhem de l’Organisation nationale pour la protection des végétaux (ONPV) l’ont déjà expliqué dans le rapport annuel de la NVWA.

Des règles d’importation plus strictes pour les semences
Depuis le 15 juillet, les exigences européennes pour l’importation de semences de lutte contre le ToBRFV ont été renforcées. À partir de ce moment, des tests plus approfondis seront effectués et des lots plus importants de graines de poivrons et de tomates ne pourront pas être déplacés entre-temps.

Une conséquence concrète des règles renforcées est que si un lot de semences de tomates est échantillonné et testé, tous les autres lots de semences de tomates qui relèvent du même certificat phytosanitaire ne seront pas autorisés à l’importation en attendant le résultat du test. Il en va de même pour le prélèvement d’un lot de graines de poivre. Dès que le test montre que le lot prélevé est exempt de ToBRFV, la saisie peut être effectuée.

Le délai de traitement des tests est d’environ 3 semaines et peut être plus long en cas de pics de livraison. L’échantillonnage et les essais en laboratoire relèvent de la responsabilité de l’importateur. Si le résultat du test est positif, le délai de test est prolongé car la NVWA doit effectuer un deuxième test pour confirmation.

Par exemple, si le test de confirmation sur un lot de semences de tomates montre que ce lot est positif au ToBRFV, cela a des conséquences pour tous les lots de semences de tomates couverts par le même certificat phytosanitaire. Enfin, le test indique que ce certificat a été délivré de manière incorrecte. En conséquence, à partir du 15 juillet 2021, tous les lots de semences de tomates couverts par le certificat d’échantillon phytosanitaire devront être retournés, détruits ou testés séparément.

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